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CINEMA NUMERIQUE - NEWS & LIENS |
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LA PROJECTION NUMERIQUE ENTRE ACCELERATEUR ET FREIN (février 2008)
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Réunis à Paris fin janvier à l’occasion de la 6e édition de l’IDIFF (International Digital Film Forum), les professionnels français et européens ont fait le point sur le développement contrasté de la projection numérique sur le Vieux Continent. (...) Décollage imminentSelon les statistiques les plus récentes, 6000 écrans sont équipés dans le monde pour la projection numérique (contre 2000 fin 2006), dont 15 % en Europe. Cependant cette nette accélération du déploiement majoritairement stimulée par l’Amérique du Nord y connaît actuellement une pause avec la négociation de nouveaux accords de Virtual Print Fee (système du tiers investisseur), alors que l’Asie connaît une progression rapide depuis six mois. Sur le Vieux Continent, le Royaume-Uni mène le bal avec 300 écrans (dont 240 installés dans le cadre du Digital Screen Network impulsé par le UK Film Council), suivi par l’Allemagne qui est le marché se développant le plus vite (130 écrans), la Belgique (65) et la France (environ 50). A noter aussi la présence de l’Irlande et de la Norvège parmi les pays européens les plus dynamiques en matière de déploiement numérique, tandis qu’au Portugal, en Grèce, aux Pays-Bas, en Hongrie et dans les pays baltes, cette nouvelle technologie stagne malgré quelques timides tentatives. Des différences qui tiennent essentiellement aux caractéristiques très diverses des marchés européens, aucun modèle économique ne pouvant s’appliquer à tous, même si les problématiques techniques semblent résolues. En France, l’heure semble au décollage avec la décision de CGR Cinémas de basculer son parc de 390 écrans entièrement en numérique avant fin 2009 (...) et l’ouverture à Lyon, du Pathé Vaise qui compte huit salles sur 14 équipées en numérique et va servir d’étalon pour le groupe Europalaces, sans oublier l’accord signé par le Centre National de la Cinématographie (CNC) et les Allemands du FFA sur les critères techniques du passage à la projection numérique (...). Du côté des retours d’expérience, de bonnes nouvelles sont également au rendez-vous. Sur le plan technique, les exploitants qui utilisent la projection numérique ont souligné durant l’IDIFF que les problèmes éventuels ne sont pas plus nombreux qu’en 35 mm. (...) Un discours rassurant confirmé par le petit exploitant breton Olivier Aubry qui dispose d’une monosalle en numérique et par Paul Corcoran qui pilote les deux salles britanniques de Kino Cinemas. Une sérénité partagée aussi par les représentants des industries techniques qui fabriquent masters numériques (...). Par ailleurs, les premières projections en relief semblent augurer d’excellentes retombées économiques. Selon Eric Meyniel [Kinépolis], quand les spectateurs ont le choix en toute transparence pour le même film entre une projection en numérique 3D – HD et une en 35mm (expérience tentée avec Beowulf), une majorité écrasante opte pour la première qui coûte pourtant un euro supplémentaire. Des freins toujours d’actualitéMalgré le premier bond en avant opéré dans le monde par la projection numérique, la situation générale en Europe et tout particulièrement en France, n’en demeure pas moins caractéristique d’une lente transition. (...) D’ailleurs, le circuit UGC a clairement annoncé qu’il serait le dernier à faire évoluer son parc en numérique car il n’y voit d’avantages que pour les majors américaines. La Fédération Française des Cinémas Français (FNCF) qui s’est exprimée à l’IDIFF par la voix de son président Jean Labbé reste également sur la réserve. (...) La FNCF demande une implication financière des pouvoirs publics français et souligne que le gouvernement allemand vient de s’investir en la matière à hauteur de 180 M€. Un discours relayé par Victor Hadida, président de la Fédération Nationale des Distributeurs de Film et par Carole Scotta, vice-présidente de Dire (Distributeurs Européens Réunis). Une partie de poker semble donc en cours en coulisses entre les différents secteurs pour diminuer leurs futures factures respectives. Ainsi, Renaud Davy (Wild Bunch Distribution) a déclaré que les distributeurs ne pouvaient pas financer les deux tiers de l’équipement des salles (ce qui laisse entendre que les tiers investisseurs du modèle Virtual Print Fee demanderaient actuellement au moins ce niveau d’investissement). Et Carole Scotta a même placé la barre un peu plus bas, à 40 % environ. Les exploitants n’ayant pas l’intention de payer la note, les tiers investisseurs présents (Arts Alliance, Ymagis, XDC) n’ont pas manqué d’insister sur le fait que "la pause actuelle américaine dans le déploiement montre que la transition vers le numérique est très difficile quand il n’y a pas de contribution et que les exploitants ne pourront pas s’équiper sans interventions financières importantes des distributeurs." Bref, les jeux ne sont pas faits et la tentation d’augmenter le prix des places pour amortir le financement ne fait pas l’unanimité parmi les exploitants (...). Parmi les autres questions délicates abordées figurent l’étroitesse des cabines de la petite exploitation qui ne pourra pas assumer une transition à deux équipements (numérique et 35mm), et le fait que le numérique ne se prête pas à toutes les images, ajoutant une "froideur" qui peut nuire à la photographie du film (mais qui, à contrario, apporte un réel plus pour les œuvres d’animation) d’après Agnès Berger, la directrice de la post-production d’EuropaCorp, pourtant une des structures françaises les plus avant-gardistes dans ce domaine. La sécurité des sources semble aussi un territoire à surveiller (...). Reste également le volet crucial de la disponibilité des films en numérique qui reste très faible malgré des améliorations notables en 2007 (voir le site du DIFIM - Digital Film Market qui recense, avec le soutien du programme MEDIA, les longs métrages européens pouvant directement ou indirectement avoir accès à la projection numérique en salle). Enfin, un autre volet prête à discussions, certains intervenants estimant même qu’une législation clarificatrice serait nécessaire : l’utilisation des salles équipées en numérique pour projeter des spectacles (concerts) ou des programmes sportifs, voire pour des locations aux fans des jeux vidéo sur grand écran. Autant d’expériences tentées par Kinepolis avec la Coupe du Monde de football 2006, des retransmissions de concert comme celui de David Bowie au Kinepolis Lomme, ou encore deux créneaux dans l’après-midi à Bruges avec des réservations à la 1/2 heure pour les fans de jeu. Une diversification des contenus (qui alimente néanmoins le compte de soutien cinématographique du CNC comme l’a précisé Eric Meyniel) qui reste encore anecdotique (...). Source: www.cineuropa.org, février 2008, Fabien Lemercier, Extraits Article complet (lien)
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IDIFF 2008, PARIS (INTERNATIONAL DIGITAL FILM FORUM)
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Depuis 2003, IDIFF (International Digital Film Forum) est un salon professionnel consacré à la mutation technologique de l'ensemble de la chaîne du cinéma. La prochaine édition se déroule du 30 janvier au 1er février 2008 au Palais des Congrès de Paris. Suite à l'annonce du passage au numérique de plus de 400 salles en France, IDIFF apporte aux exploitants et aux distributeurs un maximum d'informations afin de préparer le passage au numérique : • Conférences :- Les enjeux politiques du passage au numérique : en présence de Jocelyn Bouyssy, Directeur Général de CGR. - Quelle expérience de la sortie de films en numérique en France et à l’étranger ? Gestion des copies, des clefs de décryptage, de la programmation, du relief, des ventes internationales… - Comment fabriquer et envoyer un master numérique ? Coût, éléments à fournir au laboratoire, sous-titres, logistique • Salle du futur : - Un espace à vocation pédagogique reprenant les différents équipements numérique d'une salle de cinéma et leurs interconnexions. - Une salle de projection où seront diffusés des extraits de films disponibles en numérique. - La présence d'un projectionniste spécialiste du numérique pour répondre à vos questions et vous orienter. • Exposition : l'ensemble des constructeurs et des installateurs • Projections :- Démonstrations de projection en relief et en 4K - 2 films en avant première Plus d'info pour les salles membres du réseau dans la Member Zone. Site de l'événement: www.cnfilms.fr/idiff/
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LE FESTIVAL INTERNATIONAL DE MARRAKECH A L’HEURE DU NUMERIQUE
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Pour sa 7ème édition, le Festival International du Film de Marrakech a réuni le 13 et 14 décembre 2007 de nombreux professionnels sur la question du cinéma numérique.Les producteurs et les réalisateurs présents ont souligné les avantages des technologies numériques dans le processus de fabrication des images et des sons. Elles offrent des opportunités nouvelles, simplifient les conditions de tournage et permettent de privilégier sur les plateaux le travail créatif, notamment avec les comédiens. Le réalisateur a aujourd’hui un choix plus large d’outils de création avec les petites caméras, la production en haute définition et la création d’effets spéciaux, comme par exemple la 3D. L’autre versant de l’industrie est plus problématique puisqu’il s’agit pour les distributeurs et exploitants de salles de cinéma d’abandonner un standard vieux de 100 ans, le 35 mm, au profit de technologies numériques plus coûteuses et plus difficiles à maîtriser. L’équipement de milliers de salles doit faire l’objet d’un nouveau modèle économique à découvrir et à expérimenter entre distributeurs et exploitants. Il ne devrait pas générer de nouvelles inégalités entre les salles ni modifier les relations dans l’offre et la demande. La projection numérique, lorsqu’elle sera généralisée, devrait améliorer les conditions de circulation des films et permettre de diversifier la programmation des salles, notamment au profit des cinématographies plus fragiles. Ont notamment participé aux débats : Claude Miller, réalisateur et Président d’Europa Cinemas, Daniel Goudineau avec la présentation du rapport « Adieu à la pellicule, les enjeux du cinéma numérique », Faiçal Laraïchi, Président de la Société Nationale Radio-Télévision du Maroc, Claude-Eric Poiroux, Directeur général d’Europa Cinemas ainsi que de nombreux professionnels marocains et européens en provenance du Royaume Uni, de Norvège, d'Allemagne et de France. Sous la présidence et avec l’accord de Nour-Eddine Sail, les professionnels présents ont souhaité que ces débats sur le numérique se poursuivent régulièrement au sein du Festival de Marrakech afin d’être au plus près des évolutions en cours dans ce domaine stratégique. Marrakech, le 14 décembre 2007, Communiqué de presse - Biographies des participants (Word)- Programme du colloque (Pdf)
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DIGITRAINING PLUS 2008
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La 5ème édition de la formation proposée par MEDIA Salles avec le soutien du Programme MEDIA, DigiTraining Plus, se tiendra du 9 au 13 avril 2008 à Londres. Destinée principalement aux exploitants de salle, cette formation a pour objectif d'apporter une connaissance complète et actualisée de la projection numérique. Pour cela, elle aborde les thèmes suivants : - l'état des lieux du marché européen et international de la projection numérique, - l'offre technologique, - l'exploitation et la distribution des films, - l'économie du cinéma numérique, - le potentiel du marché. La visite d'un cinéma équipé en numérique et des études de cas complètent le cursus. Date limite d'inscription : 3 mars 2008 Frais d'inscription: 550 euros hors transport. Contact : MEDIA Salles - Agis Lombarda - Piazza Luigi di Savoia, 24 - I-20124 Milan - Italie - Tel : 00 39 02 6739781 - E-mail: infocinema@mediasalles.it - Site web : www.mediasalles.it
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LE DEVELOPPEMENT DE LA PROJECTION NUMERIQUE EN SALLES: ETAT DES LIEUX DES TRAVAUX CONDUITS PAR LE CNC
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L'annonce de la signature de l'accord entre CGR et la société britannique Arts Alliance Media (AAM) pour l'équipement en numérique de l'intégralité des 400 salles de ce circuit, marque une accélération dans la numérisation du parc des salles. Le CNC accompagne cette importante évolution technologique, en veillant à ce que la mise oeuvre de la projection numérique se fasse dans le respect de principes fondamentaux visant à garantir l’indépendance et la diversité de la programmation et de la création, posés dans le document publié en juin 2007 : · qualité et sécurité de la projection numérique, · unité du niveau technologique des salles, · neutralité de la technologie à l’égard des relations entre les différents intervenants de la filière cinématographique. Accord CGR/ AAMSelon les informations transmises au CNC par les deux signataires, l'accord entre CGR et Arts Alliance Media est conforme à ces principes en garantissant notamment : · le strict respect des normes et standards techniques internationaux (AFNOR, DCI et SMPTE), · la liberté de programmation de CGR, · l'accès pour l'ensemble des distributeurs à toutes les salles du circuit CGR dans des conditions équitables, · la liberté de choix des prestataires qui seront en charge de fabriquer les copies numériques et les clés de lectures des films qui seront diffusés dans les salles numériques du circuit CGR. Disponibilité des films sur support numériqueA la demande du CNC, la CST associée à la FICAM a organisé, lundi 19 novembre, dans le cadre de ses 14èmes Rencontres une séance d'information, essentiellement destinée au secteur de la production cinématographique, sur l’économie comparée des filières de post-production numérique (HD et 2K) et sur les économies d’échelle liées à une exploitation sur les différents supports numériques. Assurer la disponibilité des films européens sur support numérique, et dans les futurs normes et standards internationaux, est, en effet, une priorité, renforcée suite à l'annonce commune de CGR et de Arts Alliance Media. Vous pouvez consultez sur le site Internet du CNC, via le lien ci-dessous, la présentation de la FICAM et de la CST sur les masters numériques à l’occasion de la journée du 19 novembre. http://212.234.239.34/masters_numeriques.ppsCollaboration franco-allemandeA l'occasion des 5èmes Rendez-vous franco-allemands du cinéma, qui se sont tenus à Versailles les 23 et 24 novembre, le CNC et le FFA (Filmförderungsanstalt) ont rappelé leurs positions communes sur l’enjeu essentiel que représente la projection numérique en salles pour l’avenir du cinéma européen annoncées dans leur déclaration du 21 septembre 2007. Le CNC et le FFA ont également établi un point d'étape sur leurs initiatives communes : · des échanges réguliers se sont établis entre le groupe de travail technique piloté par le CNC avec la CST et le FFA aux côtés du Fraunhofer Institut allemand, · ces échanges se sont également étendus aux organismes américains et internationaux de standardisation (DCI, ISDCF, SMPTE et ISO) pour qu’ils prennent en compte les ajouts qui paraissent nécessaires, · la Suisse, l'Autriche et l'Espagne ont témoigné de leur volonté de rejoindre les positions exprimées dans la déclaration franco-allemande, · la Commission européenne a reconnu le consensus exprimé par les professionnels européens de strictement respecter les standards internationaux en cours de finalisation s'appuyant sur les recommandations formulées par le DCI (Digital Cinema Initiative). Groupe de travail techniqueLe groupe de travail technique, piloté par le CNC avec la CST, et réunissant les professionnels concernés via leurs fédérations, exploitants (FNCF), distributeurs (FNDF et DIRE), et industries techniques (FICAM), s'est réuni à quatre reprises depuis sa création, en septembre dernier. Ses premiers travaux, en étroite relation avec le FFA et le Fraunhofer Institut allemand, ont essentiellement porté sur la mise en place : · d'une plate-forme commune de tests de l'interopérabilité des copies numériques et de leur conformité aux recommandations du DCI et au futur standard du SMPTE, · d'une base de données, unique et exhaustive, des certificats publics des serveurs et des projecteurs numériques, qui pourra être mise en place en France et en Allemagne dans un premier temps, et à terme être proposée à d’autres Etats de l’Union Européenne. Sur ce point, le CNC souhaite prendre l’initiative de la création de cet outil au service des professionnels. Les spécifications de la structure et des interfaces de cette plate-forme ont été confiées par le groupe de travail à la CST, en étroite liaison avec le FFA (Filmförderungsanstalt) et le Fraunhofer Institut. Les modalités concrètes de création et de gestion de cette base de données seront prochainement déterminées. Il apparaît, d'ores et déjà, que son opérateur devra nécessairement être un acteur neutre vis-à-vis du secteur du cinéma afin de garantir le libre et transparent accès de tous les professionnels à la plate-forme. Groupe de travail économiqueLe groupe de travail économique, présidé par Philippe LEVRIER, et rassemblant, à ce stade, les représentants de l'exploitation et de la distribution via leurs fédérations (FNCF, FNDF et DIRE) s'est réuni, depuis septembre dernier, à trois reprises afin d'identifier les coûts du passage au numérique de la filière distribution-exploitation et, ainsi, de définir une méthode d’approche de modèle économique. Les premières conclusions de ce groupe de travail relatives aux modes de financement, adaptés aux différentes catégories d’exploitants, en particulier les petites et moyennes exploitations indépendantes et les salles art et essai, seront établies au premier trimestre 2008. Source: CNC, Communiqué de presse, 4 décembre 2007
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L'EXPLOITANT CGR CINEMAS CHOISIT LES SYSTEMES DE PROJECTION CHRISTIE DLP CINEMA DANS LE CADRE D'UN DEPLOIEMENT AVEC ARTS ALLIANCE MEDIA
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Le circuit fait passer au numérique ses 400 salles de cinéma en France
Christie, l'un des leaders mondiaux des solutions de visualisation destinées aux marchés de l'entreprise, du spectacle et de l'industrie, annonce que ses projecteurs 2K DLP Cinema® de la série CP2000 ont été choisis par le Circuit George Raymond (« CGR Cinémas »), l'un des principaux exploitants français, dans le cadre d'un accord exclusif de type VPF (Virtual Print Fee, redevance par copie virtuelle), passé avec Arts Alliance Media (AAM), leader européen de la distribution de films numériques, et portant sur le déploiement du cinéma numérique dans la totalité de ses 400 salles. Cet accord fait de CGR Cinémas le premier exploitant européen à passer entièrement au numérique.
Parmi les marques évaluées et sélectionnées par AAM, l'entité de déploiement qui procure le système complet de cinéma numérique (matériel et logiciel), CGR Cinémas a choisi les systèmes de projection DLP de Christie. Doremi Cinema LLC a été retenue pour fournir les serveurs de cinéma numérique et la société française d'intégration et de services cinématographiques Cine Digital Service pour assurer des prestations d'installation et d'assistance au niveau local.
Le déploiement devrait débuter au premier trimestre 2008, avec un objectif de 200 salles équipées durant la première année. Huit salles le seront dès décembre de cette année, de sorte que les clients de CGR Cinémas pourront commencer à goûter aux joies du cinéma numérique 3D pendant les fêtes de Noël.
CGR Cinémas est un circuit majeur et en pleine expansion en France. Le groupe est réputé pour le succès de ses complexes multisalles dans de nombreuses villes à travers le pays, tant pour l'efficacité de sa gestion des coûts que pour sa rentabilité. En devenant le premier exploitant européen à adopter le modèle économique VPF et à passer entièrement au numérique, CGR Cinémas démontre sa capacité à innover et à s'approprier les nouvelles technologies afin d'offrir la meilleure qualité de cinéma possible.
CGR Cinémas est le premier exploitant en Europe à signer un accord de déploiement VPF. Le modèle économique VPF est un moyen de financer le passage au cinéma numérique : le distributeur et l'exploitant participent tous deux sur le long terme au coût total de l'équipement en serveurs et projecteurs numériques, subventionné en amont par l'entité de déploiement (en l'occurrence Arts Alliance Media). Ce modèle a fait ses preuves en Amérique du Nord, avec pas moins de 4320 salles équipées en numérique à ce jour, dont la totalité utilisent des systèmes de projection Christie.
« Nous nous réjouissons d'être les premiers à passer au numérique et ouvrir ainsi une nouvelle ère sur la scène du cinéma français et européen », déclare Jocelyn Bouyssy, DG de CGR Cinémas. « CGR Cinémas est une entreprise tournée vers l'avenir, dont la capacité à saisir les nouvelles opportunités en fait l'un des circuits les plus prospères sur le marché français. Je voudrais remercier Gwendal Auffret et l'équipe technique d'AAM, le personnel de CGR Cinémas, ainsi que les équipementiers et installateurs pour leur esprit d'innovation, leur créativité, leurs compétences et leur efficacité. C'est ce travail d'équipe qui a rendu possible un accord historique et permet aujourd'hui à CGR Cinémas de lancer la grande aventure du cinéma numérique dans chacune des salles de son circuit. »
Pascal Gervais, Directeur Général de Christie France, ajoute : « Nous sommes ravis de faire partie de l'équipe de déploiement de CGR Cinémas et d'avoir l'occasion de travailler à nouveau aux côtés d'Arts Alliance Media après les succès déjà enregistrés en début d'année avec le UK Film Council sur son réseau de 240 salles numériques. »
Dale Miller, vice-président EMEA de Christie, commente : « Il s'agit d'une nouvelle étape décisive dans la progression du cinéma numérique, une étape qui n'aurait pas été possible sans la passion et l'engagement dont CGR Cinémas a fait preuve afin de procurer à ses clients la meilleure qualité de cinéma possible. »
Cet accord portera le nombre de salles de cinéma équipées avec les projecteurs numériques Christie DLP Cinema® au-delà de la barre symbolique des 1000 dans la seule zone EMEA, venant s'ajouter aux 4200 systèmes Christie CP Series représentant plus de 85% des installations actuelles de cinéma numérique dans le monde.
Source: Communiqué de presse, 21 novembre 2007
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12EME CONFERENCE ANNUELLE EUROPA CINEMAS - 15/18 novembre 2007
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Retrouvez les présentations powerpoint des intervenants, ici
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IDIFF 2007 - PROJECTION NUMERIQUE: VERS UN SYSTEME A DEUX VITESSES
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Réunis à La Rochelle pour la 5e édition de l´IDIFF (International Digital Film Forum), les professionnels ont dévoilé les dernières avancées en matière d´équipement numérique des salles. (...) Cependant, tout n´est pas si simple dans un marché européen plus fragmenté que les Etats-Unis. Le premier problème concerne le manque de films disponibles en numérique, la systématisation de la création de masters numériques passant par une répartition claire des frais entre distributeur et producteurs de films. (...) Sur le volet distribution, on risque de voir des secteurs entièrement oubliés, par manque de films ou de salles équipées. Claude-Eric Poiroux a ainsi constaté que le réseau de salles d´Europa Cinemas autrefois pionnier est désormais en retard car les films disponibles en numérique sont essentiellement des films nationaux et américains. La diversité serait donc sérieusement menacée avec un type de films qui ne serait plus distribué ou des salles qui seraient obligées de dénaturer leur programmation. Pour l´exploitation, les experts estiment que trois salles équipées en numérique seront nécessaires par complexe pour que les films puissent vivre une carrière complète. Mais les distributeurs indépendants risquent de devoir fournir une copie numérique et une 35 mm car leurs films servent souvent de variable d´ajustement dans les multiplexes. A ce double coût s´ajoute le fait que les salles équipées sont surtout les plus grandes donc en dehors de la cible des films des distributeurs indépendants comme l´a souligné Adeline Monzier de D.I.R.E qui a néanmoins annoncé qu´on s´acheminait vers un VPF adapté à la France. (...) Sans un modèle économique à inventer, l´écart risque donc de se creuser assez rapidement entre grands et petits distributeurs ou exploitants. (...) Source: Cineuropa.org, 9 février 2007, Fabien Lemercier, Extraits Article complet (lien)
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11EME CONFERENCE ANNUELLE EUROPA CINEMAS - 16/19 novembre 2006
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Retrouvez les présentations powerpoint des intervenants de l'atelier sur le numérique. Atelier numérique
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10EME CONFERENCE ANNUELLE EUROPA CINEMAS - 17/20 novembre 2005
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