Ateliers d'innovation

 

Séminaire de Bologne 2014

 

Nouvelles opportunités et stratégies pour de nouveaux publics

 

Bologne - Du samedi 28 juin au mercredi 2 juillet 2014

Dans un contexte en évolution permanente, où tout est disponible partout et tout le temps, comment envisager de façon créative le développement d’une nouvelle génération de spectateurs et de cinéphiles ? Que ce soit à travers la mise en place de partenariats, d’actions participatives, d’évènements ou en usant de notre bonne vieille imagination, comment transformer les défis de tous les jours en opportunités permettant aux cinémas de demeurer des lieux pérennes et indispensables pour les publics en quête d’expériences cinématographiques ? Comment ré-imaginer nos pratiques et nos espaces pour garantir une offre adaptée à son époque ?

Dans le cadre d’un festival qui permet de (re)découvrir des œuvres perdues ou oubliées du patrimoine cinématographique, nous nous concentrerons sur la question cruciale du renouvellement du public. Nous tirerons profit d’études de cas autour de partenariats fructueux et de stratégies innovantes pour développer les publics, afin de stimuler les participants dans une réflexion loin des petites affaires quotidiennes.

Neil McGlone (Ecrivain et documentaliste sur le film A Story of Children and Film, de Mark Cousins) et Muffin Hix (programmatrice du cinéma éphémère The Lost Picture Show) compteront parmi nos invités spéciaux.

Le séminaire sera dirigé par Madeleine PROBST (Conception des programmes, Watershed Media Centre à Bristol, Grande-Bretagne) et Mathias HOLTZ (Programming Manager, Folkets Hus och Parker, Suède)

Programme

Retrouvez le déroulement visuel et dynamique du séminaire sur Storify

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Compte-rendu du Séminaire de Bologne 2014

 

Pour sa 10e édition à Bologne, le Séminaire Europa Cinemas de Développement des Publics a réuni 30 participants en provenance de 16 pays différents, afin qu’ils partagent leurs expériences, réfléchissent ensemble aux moyens de mieux attirer et fidéliser les publics, et plus particulièrement les jeunes générations.

Placé cette année sous le thème « Nouvelles opportunités et stratégies pour de nouveaux publics  », le séminaire s’est ouvert avec une conversation entre Gian Luca Farinelli, notre hôte et directeur de la Cinémathèque de Bologne, et l’ex sommelier reconverti en réalisateur, Jonathan Nossiter. Dans son dernier documentaire, Résistance Naturelle, Nossiter dresse un parallèle intéressant entre le monde des artisans du vin et celui du cinéma d’art et d’essai, faisant valoir que le courage, la créativité, un esprit indépendant et une véritable passion pour le vin (ou les films) forment une forteresse contre une production répondant à des logiques purement commerciale, dont la domination va croissante dans ces deux secteurs. « Le fait que 80% du vin est produit selon le style hollywoodien », affirme Nossiter, « rend le reste encore plus précieux » et cela est certainement vrai pour le cinéma également. L’enjeu principal est de réussir à transformer le statut d’indépendant en un label attractif, de créer le niveau de confiance et de fidélité qui permettra au public de nous suivre.

Les directeurs et animateurs des ateliers, Madeleine Probst (Watershed, Bristol) et Mathias Holtz (Folkets Hus och Parker, Suède) ont poussé les participants à sortir de leur zone de confort en présentant les forces mais également les faiblesses des cinémas qu’ils représentaient, afin de réfléchir collectivement à la manière de surmonter certains obstacles. La plupart des participants ont évoqué la difficulté d’attirer des publics jeunes, en particulier les adolescents, mais aussi le fait que leurs établissements n’avaient pas un emplacement idéal dans leur ville ou n’étaient pas en mesure de refléter l’identité et la programmation innovante qu’ils souhaitaient.

Le deuxième jour nous a justement permis d’approfondir ces questions. Neil McGlone et Mark Cosgrove ont d’abord présenté A Story of Children and Film, de Mark Cousins, un projet insolite mettant à l’honneur l’enfance et sa description dans des films de patrimoine du monde entier – grands classiques et titres plus rares. Les participants ont ensuite réfléchi au film qui les a influencés enfants, et à la façon dont ils pourraient le promouvoir aujourd’hui auprès de jeunes générations. Les enfants ne devraient pas être sous-estimés en tant que public, mais plutôt exposés dès leur plus jeune âge à des films de qualité et émotionnellement intelligents, afin qu’ils puissent développer un goût pour un cinéma de haut niveau.

Nous avons poursuivi en explorant la relation entre un cinéma et sa communauté. Mathias Holtz a présenté « du berceau au tombeau », approche selon laquelle le Cinema Roy à Göteborg s’attache à fournir un contenu adapté à chaque tranche d’âge. Travailler en partenariat avec d’autres institutions culturelles locales et faire des enfants et des adolescents des ambassadeurs auprès de leurs camarades peut également mener au succès, comme l’a prouvé l’expérience de Branko Krsmanovic du Kupina Film à Nis, en Serbie. Il a réussi à augmenter la fréquentation du jeune public d’un tiers, en un semestre seulement.

Dans l’exploration de nouvelles pratiques pour relier les contenus au contexte, Nick Varley, directeur de la société britannique de distribution Park Circus, a expliqué que la programmation de films classiques ne devait pas empêcher la diffusion de films plus récents, et qu’il s’agissait d’en faire un événement régulier – un peu comme dans un club de lecture. Le Kino Aero à Prague ne ménage aucun effort pour créer le contexte parfait, transformant les séances en événements spéciaux, dans des lieux surprises (par exemple, un centre de haute tension pour la diffusion de Metropolis) ou avec un menu surprise (des plats indiens servis dans des boîtes à repas livrées à bicyclette après la diffusion de The Lunchbox). Marco Villotta du Cinema Visionario nous a emportés dans un tourbillon d’idées créatives, allant du détournement de panneaux routiers à l’élaboration de supports de communication surprenants ou de bandes annonces de dessin animé, qui incitent chaque année plus de 50 000 spectateurs d’assister au Far East Film Festival (dont la 16e édition s’est déroulée au printemps dernier) pour regarder des films asiatiques populaires… à Udine, en Italie. Sa devise? « Authenticité, mains libres, pas de sécurité ».

Le troisième jour du séminaire était dédié aux espaces et bâtiments, car pour les participants c’est souvent l’un des obstacles le plus important avec lequel composer. Le point de départ de la réflexion fut la visite de la Multisala Odeon, premier multiplexe de Bologne et lieu référence pour les passionnés de cinéma d’art et d’essai. Le cinéma a eu une influence sur le développement de l’ensemble du quartier. Les participants ont été conviés à réfléchir sur les forces et faiblesses de l’établissement en se mettant à la place des spectateurs, afin de garder ce même esprit critique et novateur une fois de retour dans leurs cinémas. Madeleine Probst a ensuite expliqué comment le Watershed, un ancien entrepôt abandonné, est devenu un lieu qui ne se limite pas au cinéma, puisqu’il est également un espace créatif multifonctionnel que les gens visitent pour des raisons variées, y compris son café-bar ou son accès Wifi. Ceci est en phase avec l’ambition du Watershed, qui vise à entretenir des collaborations créatives autour du cinéma, du théâtre, de la musique, du design et des secteurs technologiques. Une émulation équivalente entre le cinéma et d’autres formes d’art est encouragée par le Cinema Visionario à Udine. Changer l’intérieur de la salle grâce à des modifications minimes mais très efficaces – par exemple repeindre certains murs ou couvrir l’entrée d’un immense graffiti d’un artiste local qui avait fait une exposition dans le cinéma – contribue à construire une image de marque dynamique, attrayante et identifiable auprès du public.

Si le Watershed et le Cinema Visionario doivent faire preuve de créativité pour valoriser leurs bâtiments, Cinémobile en Irlande a une série de contraintes différentes : il s’agit d’un camion convertible en salle de 100 fauteuils en quelques heures à peine. Ce cinéma mobile a attiré plus de 12 300 enfants avec des projections dans les écoles l’an dernier. Muffin Hix de The Lost Picture Show a conclu la session sur le thème des espaces utilisables, et apparemment inépuisables, pour des événements cinématographiques éphémères, et encouragé les participants à s’inspirer de ces exemples d’écran temporaire pour repenser leurs espaces et créer des expériences originales à l’intérieur et à l’extérieur de leurs cinémas.

Pour développer de nouvelles générations de spectateurs, il faut également que les cinémas investissent dans des activités d’éducation à l’image. Au début du troisième jour, plusieurs dispositifs en provenance de toute l’Europe ont été présentés. Le programme Schermi e Lavagne de la Cinémathèque de Bologne a apporté des idées novatrices dans le cadre de ses projections scolaires, comme la présentation de films muets à des enfants pour les sensibiliser aux problèmes de surdité. Le programme a démontré l’importance d’entretenir une relation étroite avec les professeurs, basée sur le contact personnel et la confiance. L’expérience du Casablanca Filmkunsttheater à Nuremberg, en Allemagne, a conforté cette idée. Pour son ciné-club qui cible les enfants du quartier, le bouche-à-oreille, la communication avec les parents et une implication directe au sein de la communauté sont autant de  démarches qui se sont révélées plus efficaces que des opérations publicitaires traditionnelles. Au Watershed, on veut utiliser chaque film comme le point de départ d’un dialogue avec le public, en travaillant sur les médias sociaux ou dans le cadre de ciné débats, mais également par le biais d’idées très simples, tel que la mise en place d’un panneau avec des post-it sur lequel les gens peuvent écrire leurs impressions sur les films.

Florence Guillaume, Cinéma Landowski à Boulogne-Billancourt en France, a exposé une idée simple et très efficace : faire prendre conscience aux enfants de la différence qui existe lorsque l’on voit un film sur un ordinateur, une télévision ou un écran de smartphone par rapport à la salle, en projetant un même extrait sur les différents supports, pour ensuite recueillir les impressions respectives. Un autre aspect de l’éducation à l’image – cette fois pour jeunes et moins jeunes – est de découvrir la manière dont un film reflète la réalité et influence notre perception de celle-ci. La place et la représentation des femmes dans les films est au cœur de la campagne A-rating, initiée par quatre cinémas indépendants du réseau Folkets Hus och Parker en Suède, qui, de manière spectaculaire, a retenu l’attention de nombreux médias internationaux. La campagne A-rating vise à mettre en évidence pour le spectateur le fait que la majorité des films tout genre confondu ne passent pas le Test de Bechdel – l’œuvre doit comporter deux personnages féminins identifiables, qui parlent ensemble et discutent d’autre chose que des hommes. Prendre conscience de ce phénomène est important, en particulier depuis que des recherches prouvent que les jeunes filles revoient à la baisse leurs rêves et ambitions de carrière à l’adolescence, en raison d’un manque de modèles dans les films et fictions télévisées.

Enfin, nous nous sommes concentrés sur le renouvellement de nos méthodes en matière de stratégie web et d’éditorialisation des contenus. A travers une présentation stimulante, Anthony Thornton, Directeur des Contenus Numériques au BFI, a expliqué que la communication en ligne devrait toujours intégrer la façon dont le public pense et s’articuler autour des «quatre C »: connexion, conversation, consultation et collaboration. « Vous n’avez pas besoin d’un site exceptionnel », a ajouté Anthony, « vous avez besoin de grandes idées. » C’est justement ce que prouvent les séries « I am Dora », organisées par Jemma Desai autour de films de répertoire inconnus. Ce projet personnel a débuté sous la forme d’un blog et a réussi, essentiellement grâce à une utilisation pertinente des réseaux sociaux et une bonne stratégie en ligne, à « vendre » une semaine entière de programmation du film Girlfriends, de Claudia Weill (1978).

À plus grande échelle, mais toujours avec cette idée de créer un contexte favorable aux films, le projet EXPOSED du Musée du Film EYE à Amsterdam, consiste en une plateforme en ligne qui fait le lien entre les programmes et les expositions et événements ayant lieu au musée EYE, pour créer une communauté de jeunes passionnés de culture.

Au cours de la dernière matinée, Mark Cosgrove, Watershed, nous a éclairés dans notre exploration des « canons » de l’histoire du cinéma, avant que chaque participant établisse son propre top 10 de films de tous les temps. Pourquoi d’une décennie à l’autre certains films disparaissent-ils des listes puis réapparaissent ? Les projections de films classiques restaurés dans des salles combles, auxquelles nous avons eu la chance d’assister dans le cadre du festival Il Cinema Ritrovato ont certainement nourri la réflexion. De même, Koen van Daele, Kinodvor à Ljubljana, a souligné quelques jours auparavant combien il était important que certains films ne soient découverts ailleurs que sur le grand écran. Tout en gardant à l’esprit que si la diversité dans l’offre d’activités et de types de programmes est importante pour attirer les publics au cinéma, la qualité du contenu demeure primordiale.

En examinant rétrospectivement cette très riche 10e édition du Séminaire de Bologne, la créativité et l’innovation, sous la forme de petites (ou pas si petites) idées pour atteindre de grands résultats, ont été le fil directeur de nos sessions. Pour attirer de nouveaux publics, et conserver les fidèles, il faut être à leur écoute, créer les espaces pour un dialogue authentique et ne pas se limiter à la communication traditionnelle en ligne ou sur support. D’autre part, nous ne devrions pas craindre de surprendre les publics avec des idées originales, même si cela implique parfois de devoir dépasser le rôle traditionnel du cinéma, de s’extraire de ses murs, ou encore d’abolir les frontières entre les films et d’autres formes artistiques. En substance, c’est la formule « mains libres, pas de sécurité » qu’il faut garder à l’esprit, comme la multitude d’exemples concrets cités par les exploitants et programmateurs de toute l’Europe et d’ailleurs, qui ont libéré l’inspiration et prouvé qu’en progressant petit à petit… on pouvait voir les choses en grand.

Ioana Dragomirescu, juillet 2014

Présentations des intervenants

 

LE CINEMA ET SA COMMUNAUTE : LE DEBUT D’UNE BELLE RELATION

Du berceau au tombeau -  Mathias Holtz (Folkets Hus och Parker, Stockholm, Suède)

Jeunes Ambassadeurs - Branko Krsmanovic (Kupina, Nis, Serbie)

CONTENU & CONTEXTE : NOUVELLES APPROCHES

 “Blind date” avec Aero - Zuzana Kamenikova (Kino Aero, Prague, République Tchèque)

Nouveaux films / Nouvelles approches - Marco Villotta (Cinema Visionario, Udine, Italie)

ESPACES & LIEUX

Coréaliser des expériences immersives - Madeleine Probst (Watershed, Bristol, Grande Bretagne)

Repenser nos espaces - Marco Villotta (Cinema Visionario, Udine, Italie) 

Cinemobile – La science sur quatre roues -   Noreen Collins (Cinemobile, Galway, Irlande)

Comment les expériences de cinéma éphémère peuvent-elles nous aider à repenser nos espaces et nos méthodes ? - Muffin Hix   (The Lost Picture Show, Grande - Bretagne)

DEVELOPPER DE NOUVEAUX PUBLICS A TRAVERS L’EDUCATION A L’IMAGE ET LES PARTENARIATS

Schermi e Lavagne - Elisa Giovannelli (Cineteca Di Bologna, Italie)

Cinema – le spectacle sur grand écran- Florence Guillaume (Cinema Landowski, Boulogne-Billancourt, France)

Kakadu - Agata Hofelmajer-Roś (Kino Kosmos, Katowice, Pologne)

A-Rating - Ellen Tejle (Rio, Stockholm, Suède)

CasaKidsClub - Lydia Taylor (Casablanca Filmtheater Nuremberg, Allemagne)

Le film comme point de départ d’un dialogue -   Madeleine Probst (Watershed, Bristol, Grande-Bretagne)

Quelle est notre valeur ajoutée ? Développer un modèle de partenariat - Mathias Holtz  (Folkets Hus och Parker, Stockholm, Suède)

NOUVELLES APPROCHES DE STRATEGIES WEB ET EDITORIALISATION DE CONTENUS EN LIGNE

Nouvelles approches de stratégies web et éditorialisation de contenus en ligne - Anthony Thornton (Head Of Digital Content, BFI, UK)

La série “I am Dora” -  Jemma Desai   (ICO, London, Grande Bretagne)

Exposed : la nouvelle communauté pour les passionnés de la culture - Mila Schlingemann  ( The Eye, Amsterdam, Pays Bas)

Rife Magazine - Madeleine Probst (Watershed, Bristol, Grande Bretagne)

Photos

Archives Séminaires

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  • Sevilla Lab 2016

    Comment les cinémas peuvent-ils demeurer des lieux vitaux pour leurs communautés locales? 

  • Bologna Lab 2016

    L’expérience cinématographique à l’ère des distractions digitales

  • Sofia Innovation Lab 2016

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  • Séminaire de Bologne 2015

    Créer la demande pour un cinéma diversifié

  • Séminaire de Sofia 2015

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  • Séminaire de Seville 2014

    « Se faire remarquer » à l’ère du numérique – positionnement, image de marque et mise en réseau

  • Séminaire de Sofia 2014

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    Depuis 2005, Europa Cinemas organise chaque année un séminaire consacré au Jeune Public dans le cadre du festival Il Cinema Ritrovato qui a lieu dans les locaux de la Cinémathèque de Bologne.  Il se tiendra cette année du samedi 25 juin au mercredi 29 juin 2011. Dirigé par l’historien Ian Christie (Vice-président d'Europa Cinemas et professeur à Londres) et animé par Madeleine Probst (Watershed, Bristol), il sera intitulé: 

    « Concurrence et succès Education à l'image et créativité »

  • Séminaire de Bologne 2010

    Depuis 2005, Europa Cinemas organise chaque année un séminaire consacré au Jeune Public dans le cadre du festival Il Cinema Ritrovato qui a lieu dans les locaux de la Cinémathèque de Bologne. Il se tiendra cette année du samedi 25 juin au mercredi 29 juin 2011. Dirigé par l’historien Ian Christie (Vice-président d'Europa Cinemas et professeur à Londres) et animé par Madeleine Probst (Watershed, Bristol) et Simon Ward (Independent Cinema Office, London), il sera intitulé:
    « Concurrence et succès  Education à l'image et créativité »

  • Séminaire de Bologne 2009

    Du 27 juin au 1er juillet, Europa Cinemas a organisé son 5ème séminaire annuel consacré au Jeune Public, sous le thème du CHALLENGE DES GENERATIONS. Les débats prenaient place au sein du festival Il Cinema Ritrovato organisé par la Cinémathèque de Bologne.

  • Séminaire de Bologne 2008

    Cette année, notre thème comporte deux aspects : reconsidérer la façon dont les spécialistes de cinéma peuvent participer activement à donner un sens aux films de patrimoine grâce à leur programme qui s’adresse en particulier au Jeune Public. Et apprendre comment les technologies numériques peuvent les aider dans ce sens - plutôt que d'être considérées comme une menace envers la « culture celluloïd ».

  • Séminaire de Bologne 2007

    Pour la troisième année, des représentants de divers cinémas d’Europe se réuniront à Bologne pour échanger des stratégies qui ont déjà fait leurs preuves.

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    Comment promouvoir les films du patrimoine auprès des jeunes spectateurs? 

News

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